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Une observation au laboratoire…

Une pissette d'eau "distillée" (permuttée ou désionisée) montre une coloration verte surprenante… difficile à éliminer !

Au microscope, on découvre évidemment des microalgues (avec des bactéries).

Mais comment ces algues peuvent-elles se multiplier dans un milieu théoriquement sans ions minéraux !

À vos hypothèses…

Préservatif et autres outils…


 

Certains se demandent de quand date la commercialisation des préservatifs en France.
On peut trouver, dans le catalogue "MANUFRANCE" datant d'il y a bien des années, la publicité suivante :

Le brevet date de 1923… mais c'est par correspondance…
En 1970, j'avais vu des distributeurs de préservatifs… en Allemagne… (en accès libre)

D'autres instruments ont des fonctions "similaires" en fonction des liquides utilisés :

Bonne lecture !

 

 

Principe de précaution

Le principe de précaution agite le microcosme en permanence ave ceux qui veulent interdire les téléphones portables et ceux qui coupent les OGM (ou PGM…)…

Il est donc intéressant de trouver, dans un article du Monde, une interview d'un philosophe, François EWALD, qui fait une mise au point intéressante (Le Monde du 10-11 janvier 2010) dont j'ai extrait cela :

 

Dans notre pays, le principe de précaution a d'abord été entendu comme principe de responsabilité de l'État, notamment à l'occasion de l'affaire du sang contaminé. Ce principe a été réfléchi en fonction des responsabilités qu'il pourrait engager. Il est devenu à la fois un épouvantail et un principe de couverture. En faire trop semble vous protéger d'une mise en cause éventuelle. J'ajoute qu'il y a deux manières différentes d'envisager le principe de précaution :

  • soit on considère qu'il s'agit d'un processus de délibération qui ne préjuge pas de la décision finale - en situation d'incertitudes, j'analyse tous les paramètres et j'opte pour la solution la plus adaptée ;

  • soit j'interprète le principe de précaution en décidant qu'à partir du moment où il y a une incertitude, je suspends toute action, j'omets d'agir : c'est la logique du moratoire.

Sous le label « principe de précaution », on trouve toutes les utilisations.

 

Quelques exemples d'applications du principe de précaution selon la première option :

  • la présence de benzène cancérigène dans l'essence sans plomb ou de particules fines dans la combustion des moteurs diesels  (interdit-on toute circulation automobile ?)
  • la vente des cigarettes, polluant majeur de l'environnement loin devant les pesticides.
  • la vente d'éthanol à boire…
  • etc…

Il est donc utile de réfléchir avant d'affirmer n'importe quoi, de réfléchir un peu, et de prendre des décisions réalistes ayant un sens. Interdire la cigarette n'est pas efficace pour en limiter les effets car on ne traite pas la toxicomanie associée. Constatons que l'interdiction des drogues (sauf l'alcool) a des effets limités sur la consommation ! et des effets majeurs dans l'augmentation de la criminalité (mais Al Capone l'avait déjà démontré…). Sans oublier les travailleurs qui seraient mis au chômage…

Merci.

 

Référence de l'article :

François Ewald : « Le principe de précaution oblige à exagérer la menace »

LE MONDE | 10 janvier 2010 | Propos recueillis par Cécile Prieur | 1265 mots

 

Les prix augmentent depuis l'euro…

Un graphe à analyser !


en plus gros

En un mot, avant d'affirmer que les prix montent, encore faut-il partir de vraies données et non d'impressions. Bien sûr, encore faut-il que ces données soient vraies.

La comparaison réalisée tient compte d'une inflation, soit faible, mais non négligeable, avec une augmentation du SMIC de 34,55% sur 10 ans.

À vous de tirer vos conclusions !

LU sur http://www.romandie.com/ats/news/100105185806.6qbjmfbh.asp

Création d'une nouvelle agence sanitaire regroupant Afsset et Afssa

PARIS - Une nouvelle agence sanitaire, regroupant l'Afsset, chargée de l'environnement et du travail, et l'Afssa, chargée de l'alimentation, a été créée sous l'intitulé d'"Agence nationale chargée de la sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail".

Le ministre de la santé, Roselyne Bachelot, a présenté une ordonnance en ce sens au Conseil des ministres de mardi, selon le compte-rendu du Conseil.

Le texte justifie la fusion par le fait que "ces agences ont de nombreuses thématiques communes et leurs outils et moyens d'expertise sont complémentaires". Il cite notamment le domaine de l'eau, où l'Afssa est compétente pour l'eau de consommation et l'Afsset pour les eaux de baignade.

La nouvelle agence devra "contribuer à assurer la sécurité sanitaire humaine dans les domaines de l'environnement, du travail et de l'alimentation", mais aussi "la protection de la santé et du bien-être des animaux, la protection de la santé des végétaux et l'évaluation des propriétés nutritionnelles et fonctionnelles des aliments".

Le conseil d'administration de la nouvelle agence comprendra des représentants de l'État, d'associations de protection de l'environnement, de patients, de consommateurs, de victimes d'accidents du travail et de maladies professionnelles, d'organisations professionnelles, de syndicats d'employeurs et de salariés, ainsi que des élus et des personnalités qualifiées.

L'agence pourra être saisie par les associations de protection de l'environnement et celles défendant les intérêts des patients et des victimes d'accidents du travail ou de maladies professionnelles, selon le compte-rendu du Conseil des ministres.

Ce projet de fusion a suscité des craintes parmi plusieurs syndicats et associations représentées au CA de l'Afsset, qui ont parlé en novembre de "régression majeure tant au plan des principes, qu'à celui du fonctionnement". Pour eux, le regroupement en une seule agence de questions "relevant de problématiques et de méthodes scientifiques aussi diverses que les risques psycho-sociaux et l'alimentation pose de nombreux problèmes".

Les "principes fondamentaux" devant présider à la constitution d'une agence de sécurité sanitaire, tels que "l'indépendance et la séparation entre évaluation des risques et gestion des risques, ne sont nullement respectés", affirmaient-ils encore, craignant une dilution de l'Afsset, plus petite, dans l'Afssa.

La nouvelle agence devrait être opérationnelle d'ici le 1er juillet, après publication du décret d'application.

(©AFP / 05 janvier 2010 19h58)