techmicrobio.eu
site destiné aux STL-Biotechnologies et aux BTS/DUT biologiques

Recherche

Text Size

Nous avons 24 invités et aucun membre en ligne

Conserves familiales : un exemple de fabrication


Les conserves familiales sont réalisées depuis très longtemps pour la conservation de différents produits alimentaires.
Cette pratique n'est plus très utilisée mais nous allons en montrer les différentes étapes grâce à Françoise et Bernard dans la réalisation de bocaux de mirabelles.

Première étape : cueillette des fruits puis leur tri pour éliminer les débris, les fruits pourris…
Deuxième étape : lavage des fruits
Troisième étape : préparation des bocaux avec leur lavage
Quatrième étape : préparation du sirop en faisant bouillir le saccharose (sucre) dans l'eau
Cinquième étape : remplissage des bocaux avec les mirabelles lavées.
Sixième étape : versage du sirop dans les bocaux précédemment remplis
Septième étape : fermeture des bocaux avec un anneau de caoutchouc
Huitième étape : Préparation du brûleur (au gaz) et mise en place du stérilisateur
Neuvième étape : installation des bocaux non stériles

Dixième étape : introduction des bocaux préparés dans le stérilisateur et addition d'eau
Les bocaux sont immergés complètement.
Onzième étape : La montée en température est surveillée par le thermomètre placé sur le couvercle du stérilisateur.

La stérilisation impose une température de 100°C durant 20 minute environ.

Douzième étape : Une fois la durée de stérilisation réalisée, et la température de l'eau abaissée, les bocaux sont sortis.

Une visite près de SAUMUR dans une champignonnière…

D'abord du mycélium, du mycélium…

 


qui montre les fructifications classiques des basidiomycètes… avec le mycélium souterrain


D'abord des champignons traditionnels dits de Paris…


Mais aussi des essais de cultures de nouveaux champignons qui sont ou seront commercialisés…

(photographies personnelles en basse définition)

 


Vu lors des fêtes d'Orléans au bord de la Loire des petites machine de démonstration de la fabrication d'huile par pression à froid…

Les graines utilisées sont de colza. Les petits serpents verts serviront probablement à l'alimentation animale.

Peut être utile pour les TP ?

Un ensemble de textes important a été rassemblé.

Il comprend de nombreux articles de journaux intéressants dans le cadre de l'enseignement de la biologie et particulièrement des biotechnologies.

Des droits d'auteur sont inévitablement liés à ces articles : leur diffusion sans contrainte n'est pas possible. Une utilisation pédagogique est possible, les droits pouvant être payés par l'éducation nationale si l'usage des textes est fait en classe.

Si ces textes vous intéressent, me mettre un Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. indiquant votre nom-prénom et votre lieu d'exercice.
Je vous enverrai un lien pour le téléchargement (50 à 60 Mo).

Merci

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Quand un être vivant a besoin d’un réducteur plus puissant que le réducteur de base dont il dispose, il doit apporter de l’énergie.

-  Une première solution est d’apporter de l’énergie lumineuse : c’est ce qui se passe dans la photosynthèse, permettant d’avoir un réducteur plus puissant que l’eau et donc d’en « extraire » les électrons, c’est-à-dire de l’oxyder.

-  Une deuxième solution est de fournir de l’énergie chimique (hydrolyse de l’ATP provoquant une réversion du flux de protons dans le fonctionnement inverse de l'ATP Synthase membranaire).

Le cas de Nitrobacter, bactérie autotrophe du sol associée à Nitrosomonas, montre un cas d’utilisation du flux réverse.

En effet, cette bactérie oxyde les nitrites fabriqués par Nitrosomonas par oxydation de l’ammoniac/ammonium. Or le potentiel standard du couple Nitrate/Nitrite est de +421 mV ce qui permet le couplage énergétique avec le coupe Dioxygène/Eau de potentiel +816 mV. Mais la synthèse de NADH n’est pas possible vu le potentiel standard du couple NAD/NADH de -320 mV.

Cette bactérie étant autotrophe, elle a besoin à la fois d’ATP et de NADH (ou de NADPH) pour réduire le dioxyde de carbone : la seule solution pour fabriquer le coenzyme réduit est donc d’utiliser de l’énergie pour renverser le flux d’électrons de la chaine respiratoire en faveur de la synthèse de NAD(P)H qui est normalement oxydé par cette chaine.

(voir schéma de la Nitrite oxydase dans Prescott)